29 août 2008
Une porte à jamais fermée
Printemps 2008
Le fantôme de ce blog restera sur la toile, un choix à deux.
Refais ce lieu, car il est à présent "souvenirs" et rare car réel et vécu
et j'aime ce souvenir...
l'autre adresse n'étant plus valide (mauvaise manipulation de ma part)
douce
Lui, moi.......... et une "porte entrouverte"
Janvier 2008
Elle aurait pu se perdre dans ce néant, âmes perdues dans ce trou béant
Voir des vipères et des chacals qui l'attendaient, la destabilisent
et qui ricanent à tous instants.
Elle, s'o Douce lui a redonnée Son Collier, un Collier qu'elle a une dernière fois embrassée quelques heures avant
la soumise en elle a finie par s'éteindre...
Des questions cognent toujours dans sa tête, mais Lui la regarde et l'aime à sa manière
s'o douce s'est enfuie, mais la femme lui sourie.
douce
s'o Douce existe t-elle encore ?
fin 2007
Esclave je ne le serai sans doute jamais,
Pourquoi donc le mériterai-je ?
Sombres pensées face à la vie,
Ennemie assassine qui Vous détruit.
Est ce vraiment ainsi que je dois être punie ?
Je m'enfuis petit à petit dans mon désespoir
Je n'ose plus y croire
Impuissante et désarmée
Je me sens moi-même couler
Châtiée et déprimée
Mon destin...
Un coeur rempli de chagrins
Plus la force de lutter
Et encore d'espèrer
Je vous ai tellement aimé...
L'amour que vous rejetez
Laissera peutêtre place à une amitié
Pour Vous aider et Vous écoutez
Mais qu'en est il du Collier ?
Qu'en est il de ce lien qui nous unis?
J'ai peur qu'il n'en reste que des débris
s'o Douce/douce
eavp
Forums de discussions BDSM, Gothic et Fetish
Geisha
2007
Dorées mes 4 nouvelles boules
Elles pourraient donner la trouille
Mes jolies boules
Alors pourquoi je mouille ?
Dès le matin elles me fouillent
Et me remplissent jour après jour
Se cognent, s'agitent, se tournent,
Vicieuses elles connaissent déjà mes trous
Mes jolies boules
Longtemps portée deux, suite à votre demande Mon Maître, jour après jour
Mais il était temps d'en porter le double.
Je les aime déjà et j'aime ce geste pour nous, remplie pour vous
... Mes jolies boules
s'o Douce
L'étudiante et Son Maitre
2007
Mélange de blanc, de noir, de lycra et de dentelle
s'o Douce en pleine lecture...
règle perdue...
mains balladeuse...
s'o Douce
Enchaînée..
2007
Les chaînes dans ma vie vanille, bien qu'invisibles, me retiennent, que j'aimerais tant trouver de quoi les brisées au plus vite...
Une étrange prison ouvert que ce monde vanille où nous sommes sans cesse surveillés, épiés
La politique, les religions, le fric, les commérages... tout cela m'étouffe
Que je suis lasse de cette vie, O Maître...
Une vie qui me déprime, me blesse, m'attriste et me laisse souvent un goût amer
Mes larmes ne coulent guère mais mon corps réagie face à mes tensions et mes baisses de moral
Séparation en vue même si je mets du temps, même si je me et nous laisse du temps...
Pardon Maître de gâcher dune certaine manière ce temps perdu...
Si une baguette magique pouvait tout changer, je ne demanderais que peu de choses, juste la clé de ces chaînes et arrêtez de vous demander, de vous supplier "enlevez-moi...", "capturez-moi...", "kidnappez-moi..." (et pourtant j'adorerai cela, sourire...).
Je t'aime Mon Seigneur et Maître
s'o Douce
les courses
2007
Maître décida que je devais aller faire quelques courses, cette fois ci seule, je pressentais dans son beau regard clair que quelque chose se préparait, moment que j'adore car un mélange de sentiments m'envahit : envie de fuir mais aussi de rester, moment d'inquiétude mais aussi d'une certaine excitation de découvertes... Il avait en plus ce sourire malicieux aux lèvres qui ne me laissait jamais indifférente.
Maître partit dans une pièce et en revint assez vite avec des pinces en métal puis une cordelette très longue.
Bien que simples et sans poids je les connaissais déjà ces pinces..légères mais je savais qu'à certains endroits sensibles elles pinçaient fort malgré leurs extrémités en caoutchouc et métal.
Maître avait décidé de me les mettre sur les petites lèvres, mais la sensation fut terrible, douloureuse et désastreuse, mon visage devint pâle et la nausée montait... Je supportais mal et pourtant je crois avoir connue pire... cela faisait un mois que je n'avais eu ni pinces ni flagellations entre autres et apparemment mon corps réagissait mal à ce manque. Mon Maître me les mis sur les grandes lèvres, les sensations bien que douloureuses nous convenaient. Les pinces furent tirées puis attachées par une corde fine, celle ci reliée autour de mes cuisses sur mes bas.
Je sentais ma chatte ouverte comme si je faisais une certaine demande, sourire.
Je me caressai les lèvres, et je sentais les creux provoqués par la pression des pinces mais ça me plaisait.
Petite chienne en chaleur qui avait à cet instant si envie de Son Seigneur malgré les douleurs.
Mais ce n'était pas le moment, l'heure passait et il était tant que j'aille.
Je mis ma jupe puis tant bien que mal mes bottes, la position assise était peu possible, les cordes tiraient à tout va sur mes pinces, pinces qui tiraient elles aussi sur mes lèvres, même courbée pour mettre à cet instant mes bottes, je pressais mes gestes pour que les douleurs soient courtes.
Il fallait que je m'habitue vite marcher avec, de moins en moins dandiner, sinon la honte dehors... serrant mes cuisses ma marche parut de moins en moins suspecte même si je me retenais pourtant de faire grincer mes dents.
Maître me donna la liste des courses, je sortie.
La chaleur du soleil par ce début d'après midi d'Automne me réchauffait et notamment à l'entre jambe.
Je voulais marcher vite, plus vite, foncer et que personne ne s'aperçoive de ma gêne, une gêne que j'aime tant pourtant, je priais pour qu'aucuns noeuds ne se défassent et que mes pinces me tiennent fermement, ne rien voir, ne rien savoir, juste un secret commun entre moi et Mon Maître.
Je n'étais pas seule dans les boutiques et le temps me parut long...
Je rentre, Maître m'attend, je pose les sacs de courses et Il me délivre doucement de la douleur des pinces.
Merci Mon Seigneur et Maître pour cet instant
Votre s'o Douce
Autopunition
2007
Moment tendre et sensuelle
Ouverte, Vous me pénétrez
Une belle bougie Vous me tendez
C'était à moi à présent de jouer
Au fur et à mesure de vos va et vient
Sur mes seins la cire coula
Objectif : je devais les couvrir
Et être remplie de plaisirs
La sensation s'approcha de vouloir jouir.....
s'o Douce
Travail de mes mamelles
2007
Attachée en croix par ces liens noirs
Bondagée par sa corde que j'aime tant sentir contre moi
Plugée avec ce jouet transparent et vicieux entre mes cuisses déjà où
ruisselle ma cyprine
Des pinces furent mises sur mes mamelons à peine durs puis
La panique m'envahie, une impression étrange comme si ces poids allaient
déchirer mes seins, au fur et à mesure des minutes ces poids devinrent des kilos, incontrôlables douleurs, le stress me poursuivait.
Quelques coups de martinet et de cravache sur mes mamelles ne firent que multiplier la douleur que je commençais de plus en plus à détester.
Me débattre malgré vos liens n'était que provocation puisque vos jouets de flagellation s'abattaient sur mon derriere, j'adorai cela, même si les pinces et les poids se balançaient au gré de mes gestes maladroits, et me faisaient atrocement mal, l'impression étrange de ne plus avoir de tétons.
Vous avez décidé de m'enlever ces douleurs, mes paupières se fermèrent au fur et à mesure que vos mains s'approchèrent de mes seins , je grincais des dents et ces jouets ne metal (et autres matières) disparurent en laissant de fortes marques.
Je me calmais au fur et à mesure que la douleur disparue, les bras et jambes toujours ouvertes, j'attendis impatiemment en me demandant :
"Maitre pensez vous vraiment que ce sont des caprices ???"
Respectueusement
Votre s'o Douce
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